L'ARCHÉOLOGIE
EN
NOUVELLE CALÉDONIE

Dés
1983, il accompagne l'équipe Frimigacci - Vienne pour des recherches
ethno-archéologiques sur Wallis et Futuna. Il lui sera confié
sur le terrain la recherche de toutes les structures anciennes : routes, forts,
tombes et fortifications, ainsi que ll'élaboration de leurs plans et cartes
de situation. Fort de ces acquits, il suggère au directeur des affaires
culturelles de faire revivre ces structures oubliées et en 1985 il commence
sous la co-ordination de Daniel Frimigacci la restauration du Talietumu, la
plus grande structure céremonielle d'Océanie.
Paralèllement aux travaux de terrain, il mène une recherche sur
la technique d'impression des poteries. Il met en évidence une sélection
d'outils permettant de composer tous les décors utilisés dans
cette tradition céramique. Celà lui permet de mettre au point
une méthode de classement informatique et de collecter une base de donnée importante de tous les tessons céramique de Nouvelle Calédonie.
Une étude statistique en sera isue.
Actuellement retraité, il n'en continue pas moins ses activités. Avec ses connaissances acquisent sur le terrain, il réalise une archéologie expérimentale basée sur les outils et les matériaux utilisé traditionnellement par la culture Lapita. Ces réalisations seront exposées dans les musées de Tokyo et de Osaka et au centre culturel de Maré.
Toujours très intéressé par la photographie et les possibilités informatiques, il décide de créer des sites web afin de mieux faire connaître les travaux effectués dans les domaines de l'archéologie aussi bien en Nouvelle Calédonie que sur Wallis et Futuna, par l'équipe CNRS IRD.